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The Predator, la franchise n’est pas finie

une agréable surprise

 

La franchise Predator s’est étoffé d’un nouvel opus avec The Predator, retour à notre époque, cette fois-ci, si les vilains qu’avait battu Arnold en 1987, sont sur terre, c’est d’abord pour se mettre sur la gueule (oui, on ne l’avait pas encore vu).

Ici, le Predator n’est ni gentil ni méchant, ce qu’il veut s’est protéger un artefact d’un autre Predator, plus gros, plus méchant, plus sanglant et en plus, avec ses animaux de compagnie.

Je dois avouer que la bande annonce ne m’avait pas du tout impressionné, le pourquoi de mon esquive du cinéma pour ce nouvel épisode et c’est un peu avec regret.

Dans cette version, on repart sur du blockbuster, de l’action, de la peur et du rire, le tout dans un amas d’effets spéciaux qui n’ont pas à rougir de qui que ce soit.

The Predator, c’est une machine a tuer, une évolution, qui, parait être, la raison pour laquelle les predateurs gardent en trophée les cranes des meilleurs guerriers de chaque planète, pour une transformation génétique. Donc, The Predator, c’est 3 mètres de haut, armé comme on peut l’imaginer, un exosquelette sous la peau (et oui, il se balade en slip à la spartiate.) et tout ce qui se trouve sur son chemin le dérange.

D’un autre côté, il faut bien des humains, et c’est donc une bande de tarés mené par Quinn McKenna, interprété par Boyd Holdbrook (Narcos), tireur d’élite dépressif après sa première rencontre avec les zozios auquel on y ajoute une scientifique qui se transforme vite en combattante hors pair interprété par Olivia Munn (X-men Apocalyspe, Zoolander 2, Magic Mike) et un fils atteint d’autisme (syndrome d’Asperger) interprété par Jacob Tremblay qui signe là son 12eme film à seulement 12 ans.

Bref on repart dans le vif du sujet, The Predator ne vous laisse pas vous endormir, si quelques grossièretés sont bien visibles, le film reste attrayant, mélangeant suspense, action et humour, le tout arrosé d’hémoglobine. Les acteurs secondaires sont tous un peu déjantés, ce qui ajoute de l’humour mais peut faire tourner le film en dérision si on s’attend à retrouver l’atmosphère sombre des précédents opus.

Ce Que j’en Pense:

C’est avec scepticisme que j’ai commencé à regarder The Predator, mais il a vite disparu, le film vous plongent dès le début dans une scène d’un combat spatial et le crash sur terre qui s’en suit, la première rencontre ne se fait tarder et le film se lance sur les chapeaux de roues. J’ai passé un bon moment de détente, ce n’est pas la production de l’année, mais un film qui vaut le coup d’oeil.

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Un gode-ciel de 300 mètres prévu à Londres?

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